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  ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°13

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eidge 54

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Date d'inscription : 27/02/2013
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Localisation : MONTROUGE ILE DE FRANCE

MessageSujet: ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°13   Lun 7 Avr - 16:30

bonjour a vous,


Reprise du n°3 qui a été très prisé, alors je vous l’ai développé en approfondissant les détails, et ne me contentant pas de copier/coller, comme certains peuvent croire, un travail de fond.
Voilà un sujet auquel, peu de monde vous donne les ficelles  d’une activité à haut niveau.
Sans pour autant tout vous révélez, (les adresses) et en ayant suivi  les méandres de votre saga
Vous voilà, maintenant Aquariophilement près, avec le dernier sujet, les discus de concours.
Bien sûr le sujet est vaste, et je vais vous brosser quelques détails de ce passionnant poisson, qui fait perdre des fermes en Asie en cas d’erreurs soit quelques fois près de 100000 discus en moins d’une semaine créant la faillite de son propriétaire. Le rôle de l’amateur se voulant reproduire devra mettre toutes les chances de son coté, sans rien négliger. Je serai répétitif pour aborder le sujet différemment et sous une autre approche pour une compréhension maximale, ceci et le dernier de la série alors je vous ai réservé le meilleur, la quintessence. (en cas de réussite vous m’en garder un !!!.)(Discus).
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                                              [center]   ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀      

                                                                 ♀     PRÉSENTATION 13   ♂    

                                           Cette divergence est sans similaire dans le reste du monde.

                                            Les Symphysodons discus de concours et leurs modalités.              

                                            Des brides de  la morphologie à la scalimétrie des Discus.

                                                    Les modalités et la compréhension de la nage.

                                                        Rappel à la loi, elle est pourtant simple.        Correction                

                                                          L’endurance et la vitesse du Discus.

                                                                En préparant le concours.



Le discus, notre discus fait partie de la très célèbre famille des cichlidés qui falourde le plus grand nombre d’aquariophiles en France, et plus  particulièrement dans le monde. Vous n’êtes pas sans savoir que de très nombreux aquariophiles très avertis ne maintiennent que cette espèce, et travaillent  en permanence sur des nouvelles instaures et couleurs. Mais ici en Europe nous sommes loin d’imaginer l’exploit du sud-est asiatique.

Le discus, par ses sélections de ses géniteurs pour concours, est généralement cher, très cher, et est réservé à l’Elite aquariophile expérimenté et disposant d’un budget confortablement installé  pour assurer une décennie.


Pénétrons le monde environnemental des Symphysodons de concours et  dans leurs intimités morphologiques.      La morphologie générale est dans l'ensemble la même pour toutes les variétés. Mais celui qui nous intéresse, c’est le Discus !!!. Votre détermination doit être à la hauteur de vos performances, en matière de concours.

Apres avoir suivi cette saga, muni d’une expérience riche, voici quelques trucs de fin, pour passer l’ultime étape

Bien choisir ses discus  sera la clé de la réussite de votre passion. Chaque type de discus a ses avantages, et ses caractéristiques, et il y en a forcément un qui correspond à votre rêve d’éleveur, à vos envies et à votre budget.
Etre un passionné de discus est une chose, devenir un éleveur, n’est plus un passe-temps, il vous faudra plusieurs aptitudes de votre part, du temps, de la durée, de la persévérance, de la constance, de la pratique, du procédé, de l’expérience, de la technicité, beaucoup de curiosité, de l’ambition. Vous n’aurez plus d’excuses !!!.

Notre discus a bien des qualités techniques, voyez plutôt la suite il est Philopatrie, lotique, un peu macrophytes, Lapidicole, Lentique, dulçaquicole et enfin polytherme, et eurytherme (Oui je sais cela ne vous parle pas, mais l’évolution passe par là, et je vais vous développer ces définitions !!!.).

Notre discus lorsqu’il est sauvage est philopatrique : Philopatrie, dérivé des grecques philos (aimer) et du latin (pays du père).cela fait référence à l’instinct ou la tendance d’un individu de revenir à, ou rester dans, sa zone de naissance. Notre discus dans son biotope ne s’éloigne guère loin, il n’est pas migrant, par contre il va évoluer avec la saison sèche et la saison des pluies dans son territoire qui est vaste.

Notre Discus est lotique (il ne dédaigne pas de  se confronter à une eau courante), ce qui est beaucoup plus rare en aquarium.il est morphogène, il se déplace avec la saison, dans son rio, ou son igarapé,(ho il ne migre pas loin !. pour se reproduire et s’est attendre le moment propice pour faire évoluer son couple dans le Muil, et les Renacos, il est un peu macrophytes, car par-dessus toute la harde aime s’attarder dans cet endroit pour mettre à couvert le plus grand nombre d’entre eux. Il m’arrive en plongée snorkeling de trouver des discus dans des endroits insolites et Lapidicole du quelquefois a des erreurs de navigation, il y a bien longtemps, et des hardes de discus sont venus s’installer là, où il n’y avait rien au départ, que du sable sur cette langue du Tapajos. Un chargement de pierres tomber et couler d’une jangada, à quelques mètres du bord du rivage.

Il peut aussi avoir un comportement Lentique et se retrouver à bloquer dans des zones d’eaux stagnantes surtout en changement de saison avec la montée puis la descente des eaux qui le piège, et là les prédateurs s’en donnent à cœur joie de cette manne de nourriture providentielle (notons que nous verrons plus tard le comportement de groupe en milieu naturel).

Il est poïkilotherme, donc sa température varie avec celle de l’eau. Notre discus est à sang froid; A l’heure actuelle il m’est impossible de savoir à quelle distance du fond notre discus descend, je n’en ai  pas la moindre idée, elle fera l’objet d’observation lors de notre prochaine expédition. Il est aussi  Eurytherme : aussi  il supporte les grands écarts de température.il peut ainsi passer d’un courant dans les courants  de plus de 32° à 23° en une fraction de seconde sans aucun problème. Cette constatation n’est pas due au hasard, mais a plusieurs plongés en sa présence. Ceci n’est pas indiqué sur les manuels, mais par nos constatations, sur place en snorkeling, il n’est pas stressé par cette situation, dans son milieu naturel, il reste aux aguets.
Plus la température est froide, plus les valeurs d’oxygène sont élevées. Plus l’eau est chaude et plus la valeur d’oxygène est basse. C’est pour cette raison que l’on oxygène l’eau des bacs en cas de traitement thermique. Ainsi on relève une valeur d’environ 8mg/l pour une température de l’eau de 25°C. Pour les Discus, c’est donc 7,Mgr/l à 29°C. Â 30°C, le taux d’oxygène passe 7,53mg/l. Avec une eau chauffée à 32°c ce taux le taux  passe à 7,82°C etc...Surtout n’allez pas croire que les discus restent en permanence avec une température basse !.

Les Symphysodons sont des poissons exclusivement dulçaquicoles (c’est-à-dire qu’ils accomplissent leur cycle de vie, complet en eau douce et uniquement dans le bassin amazonien. Ce qui représente, une payse, une contrée, un territoire immense de plusieurs milliers de km.(s lr 54)

                                                     Connaitre la morphologie des Discus et pouvoir discerner des lodoses est un plus pour les discus de concours.

 L’observation de vos Discus, et en  détails pour détecter la moindre anomalie, vous aidera à mieux les saisir.

Commençons d'abord par une description physique. La forme générale du corps est ronde (d'où le nom discus). Jusque-là tout le monde suit, mais nous allons entrer plus profondément dans le descriptif de notre discus pour voir des détails que vous n’avez peut-être pas encore vus. (D'ailleurs vous ne le verrez plus du même œil !.) La posturale du discus en fait un poisson majestueux, gracieux, voir  élégant et avec des  couleurs endogènes diversifiées et variées : opalin, navel, incarnat, céruléen, châtain. Les différentes variétés d’élevages sont issues d’amalgames et  de métissages pour obtenir de nombreuses couleurs de mise. Les discus sauvages n’ont pas de telles désinences de couleurs de tenue mais sont magnifiques au niveau des inflexions et  de leurs coloris. Voilà pour vous planter le décor !

quelle définition entendant nous !.

Symphysodon vient du Grec et c’est la contraction de deux mots : présence de dents (odon) sur les symphyses mandibulaires des discus (symphysis). Cette définition est la base de tous les manuels d’aquariophilies.

Le squelette :

Le squelette osseux de la majorité des discus, mais également de la plupart  des poissons se composent d’un crâne, c’est le neurocrâne portant les mâchoires, d’une colonne vertébrale, qui n’est autre que le squelette axial  pour finir par le squelette de la nageoire caudale. Des côtes et une série d’os qui soutiennent les nageoires, nous pénétrons dans la partie hemapophyses Basiventrale. De petits os sont souvent répartis dans les muscles : ce sont les arêtes. Sur la partie haute ce sont les arêtes interventrales, quant à celle du bas il s’agit des arêtes supra-ventrales Nos discus sont constitués de quatre membres ou parties qui sont représentées par une nageoire formée de rayons osseux sur lesquels une membrane est tendue. Les nageoires "paires" (adaptées à la nage) sont les nageoires pectorales (situées sur les flancs : membres antérieurs) et les nageoires pelviennes (situées et insérées à la face inférieure : membres inférieurs). Quant aux nageoires "impaires" ce sont la nageoire dorsale, caudale et anale. (Défi, esprit amazone).La ceinture osseuse qui les supporte est soudée aux os du crâne par le squelette axial. Les nageoires sont indépendantes de l’ensemble du squelette. Nous verrons plus loin les fonctions de ses nageoires. L’ensemble de l’ossature est en maintenance par 39 circonvolutions (arêtes) se terminant par les nageoires avec un axe permettant le mouvement de l’ensemble.

Voyons la tête de notre discus : mais qu’est quel à ma tête ! ! !.

Partons de la partie haute avec l’occipital, (partie postéro-supérieure de la tête). Et la pariétale, c’est l’os pair situé entre les occipital et les frontaux formants ainsi l’essentiel de la partie supérieur du crâne (vertex), ou se trouve le wormien, puis nous arrivons au niveau du supraorbital, c’est-à-dire au-dessus de l’œil, et derrière le supra-occipital formant l’arrière du crâne ; la symphe quant à elle fait la jonction de la mâchoire. Revenons sur le Sub-oculaire, en bas de l’œil. Occiput : pour être plus précis cela représente la partie postéro-supérieure du crâne. Région de la tête au-dessus du crâne et postérieur aux yeux. Le vomérien tout en finesse par ses narines est magnifique vue de face. L’occiput est employé quelquefois, dans un sens plus limité, comme la ligne dorsale qui marque la limite postérieure du crâne. Puis je reviens sur le palatinat qui n’est pas couramment utilisé en aquariophilie mais qui a toute sa fonction dans la tête de notre discus. Donc os latéraux pairs sur le toit de la cavité buccale, situés entre le vomer et la mâchoire supérieure. Ce qui permet à nos scientifiques en présence ou en absence des dents sur ces os de définir la classification des poissons. Os allongés de chaque côté du palais. Puis j’aborde le cérat branchial, qui est l’os le plus long des arcs branchiaux, et situés juste en dessous de l’angle de l’arc, entre l’épi branchial(es) et l’hypo branchial(es). (Cela relève d’une leçon pour vétérinaire de 1re année).

Le corps et l’aspect extérieur:

Son squame avec des marbrures en fait un disciple typiquement amazonien, voyons l’enveloppe avec la peau, c’est-à-dire, l’aspect extérieur de notre poisson, ces écailles mais avant tout sa peau !.                  
La peau  de notre Discus sécrète en permanence un mucus et produit les écailles. Les écailles se trouvent justes en dessous de l'épiderme.
Il est déconseillé de prendre un poisson avec des mains sèches, on pourrait abîmer le mucus et ainsi favoriser la multiplication de maladie comme les mycoses.
Toutefois, prendre un poisson avec les mains mouillées permet de protéger les nageoires qui pourraient se prendre dans les mailles d'une épuisette. Mais entrons dans le vif du sujet !!!

La peau du Discus est constituée d’une superposition de cinq couches différentes. Nous avons dit que la peau est aussi un organe excréteur. Notre Discus ne transpire pas, il n’a pas de glandes sudoripares, mais l’excrétion peut se produire aussi sous forme de substances insolubles ou de cristaux, qui sont déposés et mis hors circuit, si on peut dire. Si surprenantes que cela paraisse, les couleurs des poissons mais aussi de nos Discus  spécialement, résultent en partie du dépôt à la périphérie de telles substances dans des cellules appelées chromatophores.

Ces cellules ne sont pas de vulgaires dépotoirs. Par un phénomène comparable à l’utilisation des restes ou des sous-produits dans l’industrie. Ces déchets colorés qui sont des pigments  et qui acquièrent des fonctions importantes. Les cristaux de guanine, par exemple, qui chargent certaines cellules et donnent aux poissons leur argenture, surtout abondants, et sont en rapport avec l’éclairage des couches superficielles de l’eau.  Nos discus ont encore à nous apprendre beaucoup de choses sur leurs facultés de passer inaperçu et de duper en mimétisme. D'ailleurs en plongée je les aperçois bien souvent au dernier moment tellement ils ont la faculté de se fondre dans le biotope. Ils ont la possibilité de changer rapidement de couleur grâce à ces cellules par stimulation nerveuse ou hormonale. Lorsque notre discus est pale les chromatophores sont concentrés au centre de la cellule et notre discus devient plus foncé lorsqu’ils sont uniformément repartis. L’observation est aussi visible en bac.

La couche externe s’appelle la cuticule puis vient l’épiderme, la membrane basale, le derme et l’hypoderme. La cuticule correspond en fait au mucus du Discus. Ce mucus est en permanence sécrété par le Discus, il est composé d’un complexe de protoplasma cellulaire et de cellules desquamées qui abritent des acides gras et des immunoglobulines spécifiques (activité anti-pathogène).en clair (protéines totales, le cortisol, l’immunoglobine et na(+), k(+) et ca (2+) des concentrations) et l’évolution des comportements dans la relation parents-petits. Les parents transmettent ainsi aux petits !!.
Ce mucus qui est transparent et visqueux, a deux rôles principaux : il constitue une barrière efficace contre les parasites et les substances toxiques et il améliore aussi l’hydrodynamisme au cours de la nage. Il est Mésophyle c’est- à-dire que l’ensemble des tissus est interposé entre l’épiderme supérieur et l’épiderme inférieur de la feuille. Il faut donc faire très attention au cours des manipulations (épuisettes) afin de ne pas trop endommager ce mucus protecteur. Bien sûr je me répète, mais cela représente la protection !!!.

Le mucus ou cuticule a un rôle capital car il fait barrière aux infections, il contient en effet des substances antiseptiques et des anticorps qui protègent le poisson. Le derme est la seconde couche qui abrite les écailles qui sont perméables aux substances chimiques et constituent également un véritable bouclier protecteur. Doté de mélanines, ce pigment qui se trouve dans les mélanophores et chromatophores de l’épiderme de notre discus et qui lui permettent à ce dernier de prendre des couleurs allant du brun au noir, en fonction de son humeur, ou des différents dangers se précisant autour de lui. Il vous indique également l’état dans lequel il se trouve à l’instant présent dans son aquarium. C’est alors à vous de réagir en fonction de la couleur, il peut vous révéler un instant de stress, un mal-être, une situation à rétablir au plus vite par vos observations. Si je vais plus loin en version Mélanique : cela se caractérise par un développement exceptionnel d’une coloration noire, de la peau. Caractère spécifique, variante individuelle, ou patron de couleurs variées que l’espèce peut normalement adopter dans des circonstances particulières.’ (S veto fisch).

Information a la scalimétrie du Discus :

Les écailles de notre discus constituent son squelette dermique et sont souvent en version Mutlisériel.

La scalimétrie. La scalimétrie est l'étude des écailles. Celle-ci permet d'obtenir de nombreux renseignements sur le poisson étudié. En effet, la croissance des écailles (et donc du poisson) se matérialise par un dépôt de zones concentriques calcifiées dont la largeur est fonction du rythme de croissance. Ainsi les périodes de suralimentation se traduiront par des lignes à intervalles plus larges que celles pendant lesquelles l’alimentation est restreinte. Il en est de même pour les migrations, les maladies.(observation).
Les juges vont pouvoir ainsi, observer les irrégularités de la vie de votre champion, sans que cela se voie pour un néophyte, une prouesse me direz-vous ! Non, de l’observation va ainsi découler l’existence de votre discus.

A partir de là, on va pouvoir estimer l’âge de notre Discus, à partir de ses écailles, non laciniés surtout s’il est sauvage. (Ceci est également  valable pour les hybrides, et les Discus d’élevages).
Les écailles grandissent avec le poisson. Les jeunes alevins n'ont pas d’écailles. Elles ne se développeront que lorsque les jeunes auront atteint une longueur d’environ 2 cm. Petites écailles cténoides au nombre de 45 à 53 sur la rangée médiane et latérale, à partir de l’extrémité postérieure de la tête jusqu’à la base des rayons de la nageoire caudale. Écailles cténoïdes : elles sont en formes de peigne, elles portent des sortes de dents sur le bord  supérieur  et extérieur, et sont garnies d’épines denticulées que l’on appelle Ctenii en fonction de leur position sur le Discus...les écailles sont des plaques  semi-osseuses, semi-cornées et disposées en rangées chevauchantes, elles font partie intégrante du squelette  de notre discus. Le nombre d’écailles est constant pour tous les individus d’une même espèce donnée dès sa naissance si notre Discus est à 45 écailles, il gardera  cette donne, s’il est à 53 il la gardera aussi avec cette différence. Enfin une écaille qui tombe, ou arrachée est toujours remplacée, sinon gare à l’infection !!.

L’accroissement de l’écaille se fait par ajout de couches successives qui se distinguent les unes des autres par une marque appelée strie d’accroissement ou circulis. Les variations de croissance, les événements environnementaux et biologiques… sont visibles et marqués. Pour la plupart codés dans la structure de l’écaille. Les écailles de notre Discus se déterminent grâce aux marques annuelles  que l’on nomme Annulus. (Pour la petite histoire un juge malaisien m'a fait voir une carence alimentaire sur un Discus remportant un premier prix, en l’observant de plus près, des stries s’étaient formées, et pratiquement indécelable pour un néophyte).

Lorsqu’une écaille tombe ou est endommagée, celle-ci se reforme naturellement. Cet évènement se distingue par un  foyer plus développé que sur les écailles voisines qui ne furent pas touchées par la perte de cette dernière. Elle est en mode régénération !!!. Cette écaille ne peut vous servir pour estimer l’âge de votre Discus.
L’activité, la physiologie et les rythmes biologiques des Discus sont directement liés à la température de l’eau. Pour plonger régulièrement dans les différents igarapés et rios de l’Amazonie la différence est importante de 24° à 35°, alors l’incidence sur la croissance de notre Discus y est pour beaucoup.

Un Discus grandit toute sa vie, par contre son rythme de croissance diminue avec l’âge, et encore toutes les variétés ne grandissent pas au même rythme. Il me faut rajouter les paramètres environnementaux, en particulier la température que j’ai citée plus haut, mais aussi la qualité et la quantité de nourriture influencent directement la croissance de ce dernier. L’estomac de notre Discus n’est jamais plein, pourtant il a le périphyton à sa portée.


Les organes des sens, des Discus : perception :

La vue des poissons :

Chose étonnante, notre discus ne possèdent ni glandes lacrymales, ni paupières et dorment donc les yeux ouverts !, mais pas seulement lui, une grande majorité de poissons aussi.
Sa lentille, le cristallin, est pratiquement sphérique et concentre les rayons visuels au maximum. Les images des objets se forment donc en avant de la rétine, le poisson est proche de la myopie, il voit mieux de près que de loin où ils ne distinguent que des formes et les déplacements. Il faut dire qu’il est très rarement en eau claire.
Le cristallin n’est pas déformable comme le nôtre, l’accommodation se fait exactement comme dans un objectif photographique où la mise au point résulte du déplacement de l’objectif. Le discus est très sensible à la lumière. C'est une des raisons pour laquelle on conseille de ne pas sur éclairer un aquarium qui n'en éprouve pas le besoin. Ou de le planter afin de pourvoir des zones d’ombre.
La plupart des espèces de poissons, sans oublier notre discus ont une vision panoramique étant donné qu'elles peuvent voir sur  280°, chose bien pratiques pour chasser une proie, mais également pour détecter un prédateur éventuel, même si ce dernier est situé dans son dos. Pour les concours l’iridien de votre discus doit être le plus petit possible.


En plongeant de nuit, nous avons vu des Discus dormir, souvent la tête en bas, ou entre deux eaux, ils ont besoin de repos. Ils entrent ainsi en léthargie, un sommeil profond avec une sorte de nonchalance extrême. La nuit notre discus pâlit pour passer inaperçu aux yeux des prédateurs.

Ils suspendent momentanément (leurs fonctions vitales) et peuvent rester ainsi des heures sans bouger, ou un comportement de nage lente, et ne répondent pas normalement au stimulus externe  ils sont figés par le temps, la plongée de nuit requiert beaucoup de sérénité et d’émotion, les sens, nos sens sont en alertes, en éveils, dus aux prédateurs qui rôdent !!!. Amazonie oblige.

La vision n’est pas toujours bonne selon les variétés de Discus et le milieu (myopie, matières solides en suspension et très mauvaise conduction de la lumière dans l’eau..). L’angle de vision est de 280° avec un angle mort de 80° à l’arrière. Par contre, il est très sensible à  la perception de l’intensité lumineuse et des couleurs, sont très bonnes chez nos Discus. Au-delà d’une certaine distance, notre Discus ne distingue plus que des formes et des masses.

L’odorat :

Les poissons possèdent des narines  sur le vomérien. Une seule paire d’ouverture nasale avec un canal sinusien  pour notre Discus et l’odorat est très développée ce qui compense leur vue plus ou moins bonne. L’eau étant un parfait solvant cela permet au poisson de localiser très précisément ou se trouve la nourriture et certains prédateurs se servent de cet atout pour localiser leur future proie. Notre Discus possède en outre un bulbe olfactif qui se trouve dans la partie renflée de sa tête à l’intérieur de celle-ci. Ce dernier est responsable de la perception des odeurs. Enfin notre Discus assure son assiette grâce à son otolite avant de passer à table. !!!(Ceci grâce à son oreille interne, petite structure calcaire assurant l’équilibre de nos Discus.)
Le goût :
Dans l'air, l'odorat perçoit des émanations gazeuses alors que le goût perçoit des substances dissoutes. Dans l'élément liquide, les deux sens sont intimement liés.
L'eau dissout les molécules chimiques dégagées par un organisme et peut les transporter sur de longues distances. L'olfaction agit sur des substances très diluées et potentiellement éloignées alors que la gustation concerne des substances fortement concentrées et à proximité immédiate. (le pirañas peut déceler une goutte de sang dans 1 million de molécule d’eau), et arrive en quelques secondes sur le lieu du festin.
L'odorat sert aux poissons à repérer la nourriture, est utilisé lors de la reproduction, et aide également les poissons à s'orienter dans le cas de certaines migrations (exemple : migrations anadromes, de la mer vers l'eau douce, du saumon).
Les poissons sentent en permanence : lorsqu'ils nagent, l'eau, chargée de molécules odorantes, s'engouffre dans leurs narines. II y a une paire de narines de chaque côté (une inhalante, une exhalante).


Ils sont capables d’apprécier les aliments. Nos Discus ont les flaveurs Ils goûtent à distance.  Comme tous les poissons ils peuvent détecter la présence d’aliments en gnosie, en flairant ou en goûtant l’eau avec sa paire de choanes. Les papilles gustatives (bourgeons gustatifs) ne se limitent pas à la cavité buccale mais parsèment également les contours de la bouche, la gorge, les narines, sur la tête, mais aussi à travers la ligne latérale. (Ils font très bien la différence entre plusieurs sortes de nourriture, vers de vase, ou granulés etc.... Ils baignent dans un liquide où les substances sapides peuvent se  diffuser. Le matin au lever du jour notre Discus est en malefaim.

Sa bouche : en version ostéichtyens,

Bien que relativement petite, des labiales fines et une légère tendance prognathe quand il se  sert à se nourrir, à l’intérieur notre Discus dans le palatinat est pourvu de camérales, (soit de mini dents pointues, se répartissant uniquement sur la partie postérieure de la mâchoire, par l’os ptérygoïde. (Ceci est vérifiable par vos soins). Absence de dents au niveau du palais mais présence de dents pharyngiennes sur le vomer, dont certaines présentes de légères cuspides et dents maxillaires. Sur sa partie latérale de la mâchoire supérieure, d’ailleurs l’os qui se trouve en arrière du prémaxillaire, c’est ici que sont les dents de notre discus. Cela ne l’empêche pas en cas de danger de prendre ou de déplacer ses petits dans d’infimes précautions, il peut ainsi aller récupérer des petits égarés dans du sable de la grosseur de ceux-ci.

Tri et rinçage des fricots :

Les Discus emploient différentes techniques pour trier ce qui est comestible de ce qui ne l’est pas. Ils peuvent ainsi recracher immédiatement un élément non comestible comme un gravier ou un morceau de bois, ou recracher un aliment trop gros, pour l’émietter et l’avaler à nouveau. Les Discus sont aussi capables de nettoyer des aliments dans leur bouche, par une circulation intensive de l’eau que l’on  nomme« rinçage »puis cela passe dans le pharynx la partie du tube digestif entre la bouche et l’œsophage, partie de la gorge dans laquelle les fentes branchiales s’ouvrent avant de finir dans l’entral de notre Discus.  

                                                   Le Discus le fait également en version élevage, si je peux vous le transmettre de cette manière.

Ce mécanisme permet l’élimination des particules non comestibles par la bouche, il recrache, tout en retenant l’aliment pour l’avaler ensuite. Ces techniques sont très utiles et efficaces, surtout en milieu naturel où les aliments sont souvent mélangés à de la vase ou d’autres éléments non comestibles et qu’il détecte par son névraxe via ensuite son action buccale. Leur particularité dans le periphyton visible la plus marquante est qu'ils capturent leurs proies en l’aspirant : une dépression se crée dans la bouche, ce qui attire la proie. En plus de l'os maxillaire, l'os prémaxillaire est, lui aussi, mobile typique des téléostéens dont fait partie notre Symphysodons Discus.


Les muscles :

Les muscles du corps du Symphysodon sont situés sur les côtés, le long du tronc et de la queue. Plus fermes et compétitifs en version sauvage, qu’elevage. La plus grande masse musculaire court le long du dos, de chaque côté de la moelle épinière. Des petits muscles commandent les mouvements de la bouche, des branchies, des nageoires et des yeux. Notre Discus se propulse par l’action de ses nageoires, sans beaucoup de mouvements du corps.
Les myomères des muscles sont disposés en une imbrication de feuillets. Les muscles des Discus ne sont pas très performants comparés aux autres espèces vivantes. Ils ne peuvent pas supporter les efforts prolongés (production très rapide d’acide lactique ce qui bloque les mouvements). C’est en frappant latéralement l’eau par des flexions alternatives de son tronc et de sa queue que le Discus exerce son principal mouvement en avant. S’il le souhaite, ces nageoires lui permettent d’avancer, de reculer, de tourner, de monter, de descendre ou de faire du "sur place", d’accélérer ou de ralentir sa vitesse, de ventiler ses œufs, etc...

Autres aspects anatomiques :

La respiration :
Pour respirer notre Discus, mais aussi le poisson en général  va fermer alternativement sa bouche et ses opercules. Notre discus n’échappe pas à la règle en matière de respiration, et de ce fait va aspirer de l’eau grâce à sa bouche, qu’il va contracter pour expulser l’eau vers les branchies, le courant d’eau ainsi produit va irriguer ses dernières. Celles-ci étant très vascularisées, l’oxygène va être redistribué aux différents organes, l’eau résiduelle sera expulsée par les ouïes grâce aux opercules. Le sang fixe l’oxygène de carbone  à travers la fine paroi des branchies et libère le gaz  anhydride carbonique. Le rythme respiratoire peut varier de 5 à 90 battements par minute. La nuit notre discus va ainsi limiter les différentes fonctions vitales aux stricts minimums pour descendre le nombre des battements. Les discus sont pourvus de quatre paires de branchies. Ces organes captent l'oxygène dissous dans l’eau pour la renvoyer vers le sang et les poumons. Leur surface totale équivaut à peu près à celle du poisson. Ces dernières sont irriguées par le sang pour faciliter son oxygénation, ceci explique leur couleur rouge vif. Les branchies étant adaptées à l'immersion, elles ne supportent pas l'assèchement, c'est la raison pour laquelle un poisson sortit de l'eau ne survivent que quelques courtes minutes. Le système branchial peut en inversant le flux d’eau éliminé des impuretés qu’il expulse à sa guise. Ce système permet donc  de capter l'oxygène dans un milieu dans lequel cet élément est relativement pauvre, dans certaines varzeas, mais il y a tout de même des limites à ne pas franchir. Plus la température est élevée, plus la quantité d'oxygène se raréfie, et en Amazonie la température peut très vite monter fortement, ces pourquoi les branchies sont  des organes très performants car elles captent jusqu’à 80% d’oxygène dans les 1% dissous dans l’eau.
Les opercules :
Plaques externes protégeant les branchies de chaque côté de la tête sont situés les opercules, ils protègent les branchies et la cavité branchiale et comprenant le Prèopercule, l’opercule, le subopercule et l’interopercule,et et assurent la circulation de l’eau par des mouvements réguliers qui permettent aux branchies d’être toujours en contact avec l’eau pour en extraire l’oxygène de carbone et dégager l’anhydride carbonique. Notre Discus est dans son environnement, l’eau passe constamment dedans par osmose inverse. C’est cette constatation qui permet à l’eau de passer par le corps de notre poisson. L’eau extérieure essaye de diluer la concentration élevée des sels de son corps. Par conséquent, notre Discus excrète constamment l’eau par ses ouïes et ne boit jamais pour maintenir les sels de corps non dilués.

Membranes Branchiostèges : Branchiostègites : membre inférieur : membre supérieur :

Ce sont les membranes situées le long du bord ventral et du bord postérieur de l’opercule. Mobiles pendant la respiration, elles sont supportées par les rayons Branchiostèges. (S veto fisch).puis non arrivons sur la partie des membres inférieurs : cela fait référence au bord horizontal du Prèopercule ou au nombre de branchiospines sur le 1er arc branchial, y compris celui situé dans l’angle. Dans la foulée, je fais référence  des membres supérieurs à la marge verticale du Prèopercule ou au nombre des épines branchiales sur le premier arc branchial au-dessus de l’angle. (S veto fisch).

Le système digestif :

L’appareil digestif des Discus mais aussi  des  poissons comprend un œsophage, suivi de l’estomac, plus développé chez les espèces carnivores que chez les végétariens. Suit l’intestin qui, au contraire, est long chez les poissons herbivores, et presque inexistant chez les carnassiers stricts. Les éléments nutritifs provenant des aliments ingérés sont absorbés au travers des intestins, ensuite transportés vers le foie et plus tard diffusés dans le sang à travers tout le corps. Le port urinaire sert à la sortie de l’urine et les branchies évacuent le résiduel de l’eau et  les substances azotées. On observe également chez le Discus la présence d’un pancréas, d’une rate et d’un foie. L’anus termine l’appareil digestif, en évacuant les déchets et les excréments.

Donc les aliments sont aspirés et partiellement broyés dans la bouche et ne reçoivent pas de salive. L'œsophage participe au broyage des aliments. L'estomac est une poche épaisse et musclée sans glandes digestives.
Les protéines sont transformées en polypeptides par la pepsine. Le foie  contient le pancréas. Les actions sont combinées avec sécrétion de bile émulsifiant les graisses dégradées par les sucs pancréatiques constitués de lipases.
Les amylases pancréatiques transforment l'amidon et le glycogène en maltose. Les trypsines et chymotrypsines transforment les protéines en peptides et polypeptides par l'entérokinase intestinale. Les dimensions de l'intestin sont très variables, courtes très jeunes pour s’allonger une fois adulte. L'intestin sécrète un grand nombre d'enzymes. Les substances restantes sont expulsées par l'anus.
Lors de la digestion, tous les discus mais aussi  les poissons rejettent dans l'eau des hormones (phéromones) qui reflètent l'état physiologique (espèce, sexe, taille, etc.) et psychologique (degré de stress, caractère, etc.) du poisson.


La circulation sanguine :

Le cœur pompe le sang vers les branchies puis le sang est aéré dans les branchies. Le sang artériel est diffusé dans les capillaires où se situe le transfert de l’oxygène et des aliments aux tissus environnants. Dans les reins, le sang est purifié et les déchets sont rejetés par l’urine. Après avoir été aéré dans les branchies, le sang artériel est collecté dans l’aorte dorsale (juste en dessous de la colonne vertébrale) et il est véhiculé vers les différents tissus par les capillaires. Le sang veineux revient au cœur, coulant dans les veines de plus en plus larges. Les veines se rassemblent toutes dans un seul vaisseau sanguin avant d’arriver au cœur.

Résistance à la pression :

La contrainte de l'effet de gravité qui tendrait à faire émerger, ou couler le discus est résolue par la vessie natatoire. Cet organe interne contient du gaz, notre discus  augmente ou réduit le volume de ce gaz afin d'ajuster sa flottabilité. C'est exactement le même principe que celui que nous utilisons pour le ballast des sous-marins.
Lorsque la vessie se gonfle, elle est saturée par du gaz qui est sécrété par la "glande gazeuse".
Pour dégonfler la vessie, le gaz excèdent se dissout dans le sang, si ce gaz est trop important pour être totalement dissous dans les tissus sanguins, le poisson peut aussi relâcher des bulles d'air par sa bouche.

Mais la vessie natatoire est également un indicateur de pression. En effet, elle capte également les vibrations transmises par l'eau, celles-ci passent par les quatre osselets de Weber, atteignent le labyrinthe de l'oreille interne, stimulent les cellules ciliées sensorielles lesquelles transmettent les signaux aux nerfs pour qu'ils puissent enfin rejoindre le cerveau.
Voyons sous un autre angle le rôle de la vessie !!!.

La vessie natatoire :

La vessie natatoire est un stabilisateur hydrostatique. C’est un système de canaux qui s’ouvrent par une série de pores dans les écailles. C’est la rangée des orifices qui constitue de chaque côté du corps la ligne latérale, le canal se prolonge dans la tête par un petit groupe de canaux. Tout le long des canaux, des cellules sensibles sont groupées en bourgeons sensoriels, innervées par le nerf latéral ou facial. La vessie natatoire, on l’appelle également vessie gazeuse, cet organe est vital car il remplit plusieurs rôles. Connecté à l’oreille interne, comme déjà cité plus haut il joue un rôle d’amplification des vibrations et permet au poisson de détecter la présence d’une proie ou d’un danger. Mais il joue surtout un rôle dans l’équilibre du poisson dans l’eau en lui permettant de s’adapter aux différentes pressions subies (variables selon la profondeur). La vessie natatoire sert à assurer la flottaison entre deux eaux, chez certains poissons elle est reliée à l’œsophage, ils peuvent donc piper de l’air à la surface, chez d’autres, elle en est isolée et les gaz diffusent à travers sa paroi. Les poissons de fond (ancistrus..) n’ont pas de vessie natatoire lorsqu’ils sont adultes.

La vessie natatoire :

est un diverticule de l’œsophage. Elle se présente comme un sac aérien à paroi mince qui est rempli de gaz (voir croquis). Le volume de la vessie peut varier en fonction de la quantité de gaz qu’elle renferme, ce qui naturellement modifie la pression. La régulation de son contenu est assurée par le sang qui peut infuser ou absorber de l’air dans la vessie et le Discus ne fournit aucun effort pour maintenir sa position dans l’eau.
Il faut savoir que la vessie natatoire est remplie d’oxygène, de gaz carbonique et d’azote. Ce n’est pas seulement une poche remplie d’air, mais un mélange d’air et de gaz dont la composition varie selon l’espèce et la profondeur. Ce sac se situe dans l’abdomen des poissons, sous la colonne vertébrale. Cette poche interne qui détermine la profondeur à laquelle le poisson flotte dans l’eau et elle permet aussi au poisson de garder une densité égale à celle de l’eau dans laquelle il se développe et de se mouvoir à la profondeur qu’il veut. La paroi de la vessie natatoire est irriguée de vaisseaux sanguins qui apportent l’oxygène et c’est pour cette raison que le poisson n’est pas obligé de remonter à la surface. Grâce à son œsophage, il peut régler la taille de cette vessie.

Ce petit tube lui sert à évacuer le gaz dans sa vessie rapidement. Plus la vessie du poisson est gonflée, plus il tend à remonter et plus elle est vide, plus le poisson descend profond.

Vue de la coloration :

Autres aspects non négligeables en version sauvage, les labrets, et autres mokos des différentes espèces de Discus présentent également des variations extrêmes dans les couleurs. D’ailleurs la diversité de nos Discus sauvages s’observe dans la coloration en Général, plus claire sur le ventre que sur le dos, cette adaptation  les rend moins visibles à la fois du dessus, leurs dos foncés se confondent avec le sombre et  du dessous leur ventre clair se détache sur le ciel, une forme de mimétisme !!!. Et qui quelquefois, alors que nous sommes tout près d’eux se confondent avec le décor du rio.

La ligne latérale : voyons les différentes définitions qui nous sont offertes.

Ligne latérale: Organe sensoriel des poissons utilisés pour percevoir les vibrations de basse fréquence et les différences de pression.
Ligne latérale: Organe sensoriel qui permet aux poissons de recueillir des informations sur le milieu.
Ligne latérale : Organe sensoriel, s’ouvrant à l’extérieur par une rangée visible d’écailles percées se trouvant sur le flanc du poisson, qui transmet au système nerveux les vibrations.
ligne latérale : Organe sensoriel, de perception des poissons, en contact avec le milieu et captant les différences de pressions de l’élément, les mouvements du poisson créant des variations suffisantes pour le repérage d’obstacle dans le noir, ou dans l’eau trouble, servant également à localiser les mouvements d’une proie sous le sable.
Ligne latérale : plus ou moins visible en fonction des espèces, la ligne latérale est une série de pores alignés sur les 2 côtés de notre poisson .Arrivée de terminaisons nerveuses, elle permet de ressentir les vibrations de l’eau. Un influx nerveux part alors vers le cerveau et permet la transmission d’informations utiles telle que la vitesse, les mouvements aux alentours, les obstacles et se diriger dans l’obscurité.

Puis il ne faut pas oublier :

Les neuromastes :

 désigne l'organe récepteur cutané du sens de la ligne latérale (sensible aux mouvements d'eau). C'est ainsi un groupe de cellules épidermiques faisant partie du système mécano sensoriel superficiel ou système latéral, sensible aux mouvements de l'eau. Ils comprennent des cellules sensorielles ciliées, des cellules de soutien et des cellules basales de remplacement.
Chaque neuromastes est surmonté d'une cupule dans laquelle s'insèrent les cils des cellules sensorielles. Ils sont situés à la surface de l'épiderme (cyclostomes, Poissons, amphibiens) ou à l'intérieur de canaux épidermiques (Poissons seulement). (Source aqua portail).


Sortons du glossaire !!.

Abordons les caractéristiques méristiques :

Elle est remarquable : de l'arrière de la tête jusqu’à la nageoire caudale. C’est l’organe que seuls les poissons et notre Discus  possèdent, la ligne latérale apporte aux poissons un sens aussi important que la vue pour nous, c'est une ligne symétrique de chaque côté du corps, constituée de minuscules pores, toutes reliées les unes aux autres sous la peau et munies de cellules sensorielles. Cette ligne lui permet de détecter et d’analyser toutes les vibrations, les poissons détectent ainsi un obstacle, un ennemi, ou vos pas d’aquariophile, il perçoit tout ce qui est dans son environnement. C'est elle qui permet à des milliers de poissons de nager en bancs sans jamais se heurter.
Le système sensoriel de notre Symphysodon, est sa  ligne latérale qui naît à l’arrière de l'œil, puis parcourt en arc les trois quarts du corps, subit une cassure et repart un peu en dessous en une ligne horizontale se terminant à la naissance de la caudale. Elle sert de renseignement sur l’environnement proche de notre Discus, avant même d’avoir vu un prédateur, il peut s’apprêter à s’enfuir et se cacher parmi les entrelacs des branches qui jonchent son rio. La ligne latérale permet de détecter les obstacles ou un objet en mouvement. (Prédateur, proie..).
C’est aussi  la ligne latérale, qui renseigne également  notre Discus sur sa vitesse de déplacement et enregistre les sons graves, elle peut également détecter de faibles champs électriques. La ligne latérale est aussi un élément très important que tous les Discus ainsi que les autres poissons possèdent. Cette ligne est plus ou moins visible, elle peut être courte ou longue et plus ou moins sinueuse, comme nous l’avons vu plus haut.

Abstrait :

Voyons le glossaire pour nous brosser l’incubation buccale :

Incubation: Laps de temps s’écoulant entre la ponte et l’éclosion des œufs.
Incubation: Période pendant laquelle l'œuf se développe, jusqu’à l'éclosion.
Incubation buccale : Conservation des œufs dans la bouche d'un parent.
Incubation: les œufs sont couvés, protégés(en bouche pour les cichlidés africain entre autres).
Incubation: Durée s'écoulant entre la ponte et l'éclosion des œufs. C'est une période pendant laquelle les ovules peuvent être couvés ou incubés, de manière à les maintenir au chaud, en sécurité et à permettre le développement de l'embryon.
Incubation buccale: la femelle abrite dans sa gorge, ou sa bouche les œufs fécondés.
Incubation buccale: Certains poissons, notamment les cichlidés, protègent leurs œufs ou leurs larves dans leur bouche jusqu'à la maturité complète des alevins.
Incubation buccale biparentale: les œufs après la ponte, sont pris en bouche par la femelle qui les transmet au mâle par la suite (pratiquée par les cichlidés dont le dimorphisme sexuel est peu marqué : comme certains Xenotilapia, chezeretmodus, gnathochromis, microdontochromis  pour les plus connus.
Incubation buccale larvophiles: ou larvicoles les œufs sont pondus normalement, donc non couvés en bouche, ce n’est qu’après leur transformation en larves que ces dernières seront incubées.
Incubation buccale larvophiles : les Discus sauvages dans le milieu naturel en cas de danger d’un prédateur pratiqueront cette forme de protection, et déplacerait le frai pour le mettre en sécurité.
Incubation buccale ovophiles: Les œufs sont incubés dès après la ponte par un seul des deux géniteurs(en général la femelle).
Incubation buccales: Poissons dont le mode de reproduction passe par la bouche. Les œufs, après la ponte et la fécondation, sont conservés dans la bouche de la femelle.
Incubation buccale est une forme élaborée de soins parentaux affichée par de nombreuses espèces de poissons téléostéens. (L’infra-classe des téléostéens (Téléostéen) regroupent l'écrasante majorité des espèces de poissons actuelle. On en connaît environ 23 600 espèces appartenant à peu près à 40 ordres. Les téléostéens représentent 99,8 % des espèces de « poissons » et près de la moitié des espèces de vertébrés.

Le toucher :

Le sens du toucher  est d’analyse difficile, même si des terminaisons nerveuses existent, on ne les a pas mises en évidence .Une lésion, même grave, ne provoque que des réactions banales et ne coupe pas l’appétit de notre Symphysodon, pour autant le sens du toucher existe, on en est sûr à cause des réactions violentes aux toxiques,( solvant par exemple) mais on ne connaît pas bien, mais sur d’autres faces, les Discus éprouvent des sensations au niveau du toucher car ils possèdent soit des nageoires impaires qui sont uniques allongées en fin filaments très sensibles au toucher.  Il semblerait néanmoins que cette aptitude (perception) soit néanmoins peu développés. certains sujets se posent sur le fond la nuit pour dormir. Les nageoires pelviennes sont relativement longues et formées de quelques rayons rigides, suivis de rayons courts et mous. En les raidissant notre Discus s’équilibre et se contrebalance, puis s’égalise au rythme du courant qui est changeant au rythme de la descente de l’eau dans l’igarapé.


L’ouïe : l’aspect biaural :

Notre Discus entend fort bien comme la plupart des poissons, et réagit avec vivacité, d’autant plus que les sons circulent dans l’eau trois fois plus vite que dans l’air. Les Discus sur la partie cochlée n’ont que l’oreille interne et l’appareil auditif est rudimentaire, comparé au nôtre. Néanmoins avec son otolithe, il est possible de déterminer l’âge des discus une fois mort. Ces os montrent fréquemment des anneaux, sortes de stries de croissance quotidiennes, saisonnières ou annuelles, qui peuvent être utilisées pour déterminer l’Age de vos discus mais aussi  des poissons en général.

Otolithe = Concrétions calcaires dans les saccules  de l’oreille.

Puisque les poissons d'eau douce vivent dans l'environnement qu'ils ventilent, l'eau passe constamment dans  leur corps par osmose. L'osmose est le mouvement de l'eau d'un secteur de moins de sel dissous à un secteur de plus de sel dissous. C'est la raison pour laquelle l'eau passe dans le corps du poisson. L'eau extérieure essaye de diluer la concentration élevée des sels de corps dans les poissons. Par conséquent, les poissons d'eau douce excrètent constamment l'eau par leurs ouïes et ne boivent jamais pour maintenir les sels de corps non dilués.





Voilà une vue exhalée de notre Discus alors n’hésitez pas à regarder, observer, épier, bigler, estimer, reluquer, fixer, guigner, scruter, toiser, lorgner, mater, voir, mirer, zieuter etc…après toutes ses définitions, vous n’aurez plus d’excuses pour contempler  vos protégés, et éventuellement apporter des jugements, des arbitrages, des sentences parfois lourdes de conséquences !!!. Lire et relire cet article pour en comprendre les méandres et les virtuosités pour amener à la quintessence un disciple de la horde Heroini Cichlasomatine devra combler un aquariophile lambda à un spécialiste pouvant rivaliser avec les  mandarins du soleil levant.
Bien sûr j’ai été dur dans les termes et mes propos, mais cet a ces explications que l’on évolue en aquariophile.

                                                                        Fin de la 13éme  partie :                        Eidge 54.  


Conclusion :

La reproduction de ses beautés a déjà détrôné en partie les importations des sujets sauvages. Le processus de disparition des sujets sauvages sur le marché aquariophile est maintenant amorcé. Pour pallier  cette carence plusieurs avis ont été émis. Reproduire le discus dans la lignée sauvage, comme pour le discus brun semble la plus logique, ne plaisent pas  aux aquariophiles en mal de sensations fortes qui recherchent les sujets hautement colorés .reproduire le discus sous la forme, la plus proche possible des standards sauvages, afin de préserver le milieu naturel semble être la voie la plus logique et la plus rationnelle. Si nous n’y prenons garde le discus voilé détrônera bientôt tous les autres. Mentionnons encore que le discus dont les légères variations de coloration, ont tendance à porter des noms imaginatifs qui ne  se justifient pas, comme par exemple : bleu cobalt, tarzoo etc…ne font que rendre le problème de dénomination plus complexe. En règle générale il s’agit de discus issus du complexe aequifasciatus, auxquels l’on ne peut attribuer un pseudo standard de dénomination, un peu comme les bâtards de la gent canine ou féline. Puisque l’aquariophilie est censée s’inspirer d’une certaine déontologie, il convient logiquement de canaliser les progrès changeants de la génétique. Pour ce faire, il deviendrait nécessaire de créer chez l’aquariophile une conscience écologique qui l’amènerait à servir la démarche du naturaliste qui se concrétise par une mise de tous ses efforts au service du confort psychique, physique et matériel de l’animal.                                                          (S Teton, Allgayer).
     
Conclusion :

Voilà déjà la fin de  ce récapitulatif avec une pointe de détails,  Les compléments d’informations s’acquièrent auprès de vétérinaires spécialistes en ichtyologies, des biologistes, des scientifiques, mais aussi divers docteurs rencontrés sur la Malaisie ou sur Singapour ,ou un concentré de spécialistes en Discus sont disponibles pendant la durée des divers concours, voici pour mes sources sous l’appellation lr 54.

       Cette synthèse est possible grâce à l’observation et des recoupements d’informations en temps voulus.       (Lr 54).pourtant  je ne m’approprie pas tout le travail fait en amont, les formulations de discutes en Europe vont bon train. Je reste assuré pour le plus grand ravissement d’un aquariophile discussophilement  garant.

                 
Remerciements :

Pour l’hébergement, les sorties, l’assistance sur place, les découvertes les repérées, les balades, les échappées,  les escapades,  les expéditions en amazonie, dans la région du para, sur le Tapajos, Allenquer, lago grande, mais aussi sur le Nhamundã, puis plus loin avec le selva viva et le rio Napo, etc….
Pour plus d’explications sur le mode de plonger en snorkeling, ou en  rando, aquariophile en nageant a la surface. C’est une activité répandue ou l’eau est peu profonde car nous explorons principalement  le bord là où se situent les discus. Ce qui permet ainsi d’observer de nombreuses espèces animales et végétales. On utilise généralement un masque, un tuba (snorkel en anglais) des palmes, pour observation avec descente de quelques mètres tout au plus, car je photographie ou film en lumière naturelle. Sans oublier un  tee shorts pour la réverbération du soleil et un maillot de bain serré pour éviter les remontés indésirables.(je fais allusion au  candiru désigne également et spécifiquement l'espèce vandellia cirrhosa, décrite pour la première fois en 1846. C'est de cette espèce dont on parle généralement lorsqu'on évoque son mode de parasitage étonnant. Le Folklore local lui attribue ainsi la possibilité de se loger dans les orifices humains (vagin, urètre, plaie ouverte...). Ils sont d'autant plus craints que petits et difficilement repérables par rapport au fond du fleuve. Nos expéditions sont légères et volubiles, avec le moins d’encombrement possible. Priorité aux matérielles vidéos et photos qui s’est miniaturisés .si nous sommes sur le Loreto nous essayons de rentrer à notre chiaccarra tous les 8 à 10 jours histoire de recharger les batteries et se reposer. Voilà pour l’aspect baroudeur, avec son lot de surprises. Amazonie oblige.

Ces informations ne sont pas dues aux hasards, mais à la persévérance, l’opiniâtreté, l’obstination, la ténacité, des aquariophiles, des Parataxonomistes aventureux voulant comprendre sur le biotope, la vie des discus où nous percevons quelques brides de sa vie. Une expérience enrichissante, et pleine de danger et d’imprévu. Notre quête est une  goutte d’eau dans l’immensité que représente l’Asie au pays de ses éleveurs et de ses passionnés sans limites.

Remerciements :  
                      Asia discus et son fondateur Christian Evin, qui monte les expéditions sur l’Asie.
                   
 H back, C Isabet, qui sont mes compagnons pour la prochaine expédition amazonienne  et qui veillent sur moi.

                       John fleng Steffensen de l’institut biologique de l’université de Copenhague.

H back, C Isabet, J. Albert, H. Bleher, T. Hrbek, E. Huusela, H. López Fernandez, R. Lowe-McConnell, J. Prêt, T. Silva, et S. Willis ont partagé leurs idées. Pour assistance sur le terrain Je remercie J. Alves de Oliveira et S. Esashika. C. Paxton a fourni des conseils statistiques. J.-Celso Malte identifié B. cichlae. Financement et soutien ont été fournis par l'Institut Mamirauá, Conselho Nacional de Desenvolvimento Tecnológico e Científico (CNPq) (subventions 380602/96, 2/381597/97-0),  le Département britannique pour le développement international. Financement au cours de la phase d'écriture a été fournie par la National Science subvention de la Fondation DEB-0614334.Collecte a été autorisée par un permis, y compris IBAMA 0492/99-12.                           Soins aux animaux est conforme aux directives du CNPq.

Je remercie particulièrement Masterdiscus pour  mettre inspirer et avoir copier-coller quelques éléments. Je ne n’en cache pas, je joue le jeu avec des sites qui publie mes recettes pour discus sur infodiscus.
Je remercie également les fermes à discus dans la zone du sud-est asiatique, Penang ou je vais régulièrement, Kuala Lumpur, Singapour, Bangkok,  etc…

Ouvrages et articles cités :
                                                            Revue scientifique proceedings of the society.
Référence:
                                                          Recit et carnet du Discus, document interne lr 54

   Benedito-Cecilio, E., CARM Araujo-Lima, BR Forsberg, MM Bittencourt & LA Martinelli. 2000.  Les sources de carbone de la pêche en Amazonie. Gestion des pêches et de l'écologie, 7:305-314. http://www.passeportsante.net Araujo-Lima, CARM, B. Forsberg, R. Victoria & L. Martinelli. 1986.               Les sources d'énergie pour les poissons détritivores dans l'Amazone. Science, 234:1256-1258.
Bagenal, la tuberculose et le FW Tesch. 1978. Âge et de la croissance. Pp. 101-136. Dans: Bagenal, T (Ed.).Méthodes d'évaluation de la production de poisson en eau douce.Oxford,Blackwell Scientific Publications.
Araujo-Lima, CARM & M Goulding. 1997. Si fécond un poisson: l'écologie, la conservation et de l'Aquaculture du Tambaqui de l'Amazonie. New York, Columbia University Press.
Ayres, JM 1993. Comme Matas de Várzea do Mamirauá - Médio Solimões Rio. Brasília, au Brésil, Sociedade Civil Mamirauá / CNPq.
                      Références    externes :                                             Sur les autres projets Wikipédia :

                     Symphysodon, sur Wikipédia Commons                    Symphysodon, sur Wikispecies

              Un ouvrage de référence, thèse vétérinaire : SYMPHYSODON : MERVEILLEUX DISCUS            
              Encyclopédie du discus de jacques Teton et robert Allgayer Edition Aquarama/sopic aout 2013
                    Référence Catalogue of Life : Symphysodon (en) (consulté le 10 sept. 2013)
                    Bleher, H. 2006. Bleher de discussion. Volume I. Pavie, en Italie, Aquapress.
                    Référence Fish Base : liste des espèces du genre Symphysodon(en) (site miroir)
                    Référence Animal Diversity Web : Symphysodon (en) (consulté le 10 sept. 2013)
                    Référence ITIS : Symphysodon Heckel, 1840 (Fr) (+ version anglaise (en))
                    Référence World Register of Marine Species: taxon Symphysodon (en)              
                   
http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.flmnh.ufl.edu%2Fgymnotus%2Fwillcramp
                  hthttp://www.tendancemag.com/conseil-sante/720/Nutrition/Petit-pois--excellente-source-de-vitamines.                                                                                                                                       http://www.association-discus-passion.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=9605
                                                           http://www.aqua-nat.org/html/discus.html#caractmer.
               http://www.eau-loire-bretagne. Fr/espace éducatif/outils pédagogiques/éducateurs et enseignants/CP1 LD.pdf.
       http://aqua.net.free.fr/contenu/poissons/ac poissons.html    http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67166.htm.
        Département de biologie, University of Central Florida, PO Box 162368.Orlando, FL, 32816, États-Unis.
                            Documentations et articles de  bases sur internet via la toile  William G. R. Crampton:
                            Pour éviter toutes sortes de récriminations je puise mes sources sur (lr 54 et internet).
                                  Source internet, esprit amazone http://espritamazone.e-monsite.com.
                                            www.passeportsante.net   http://recettes.doctissimo.fr.
                                            http://www.infodiscus.com/discus/spip.php?rubrique9

                                                     Merci de réagir à cet article, et de réagir.    

                                                   Votre chroniqueur discophile dévoué Eidge 54.
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MessageSujet: Re: ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°13   Mar 8 Avr - 11:12

Bonjour eidge,

Merci pour tout ces détails  Wink si on avais le même style style d'info pour d'autres poissons
ce serait cool, par exemple sur les maronii que j'adore, on ne trouve pas grand chose.
Et ce n'est pas faute d'avoir cherché  Crying or Very sad

Il est vrai qu'il ne paie pas de mine, mais il et tellement intéressant a observer  Cool
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MessageSujet: Re: ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°13   Mar 8 Avr - 14:14

bonjour maronel,

je suis sur le discus principalement et les divers documents que je vous livre me servent en fait pour le montage de mes vidéos,qui sont diffusés a arvert (par ex)

a plus aquariophilement eidge 54.
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MessageSujet: Re: ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°13   

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