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 ♂♂Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°9

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eidge 54

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MessageSujet: ♂♂Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°9    Dim 15 Sep - 8:02

Bonjour à vous,
La génétique vu par benchi, il le fallait, il la fait.
Là où vous vous posez des questions, il y a la réponse !.
♂♂Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀
PRESENTATION 9.
Initiation à la génétique.
Téléostéens la se situe les Discus.
Systématique du genre Symphysodon.
Des souches sauvages aux variétés hybrides.
Comportement et formation du couple de Discus.
Des origines des Symphysodons aux standards du Discus.
Cette dissimilitude est sans équivalence dans le reste du monde.
La reproduction en aquariophilie et plus particulièrement chez les Symphysodons Discus.
L'aquariophilie est un loisir ensorcelant et fécond. Il y a cependant des prudences à prendre.

Chaque éleveur aimerait savoir comment seront les petits issus d’un croisement qu’il veut réaliser. (Et quel nombre il obtiendra de chaque variété).
Malheureusement c’est impossible, et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

Initiation à la génétique : (vu par benchi).

Il est intéressant de connaître un minima les règles de la génétique lorsque l’on souhaite essayer d’améliorer des caractéristiques de nos Discus.

Mais avant de commencer à parler génétique, il est bon de se mettre d’accord sur le vocabulaire.

Voici donc un petit lexique :
Allèle :

On appelle allèles les différentes versions d’un même gène. Chaque allèle se différencie par une ou plusieurs différences. Ces différences apparaissent par mutation au cours de l’histoire de l’espèce, ou par recombinaison génétique. Tous les allèles d’un gène occupent le même locus (emplacement) sur un même chromosome.

Chromosome :

Le chromosome est l’élément porteur de l’information génétique. Les chromosomes sont responsables de la détermination et de la transmission des caractères héréditaires. Les chromosomes se présentent par paire. Chaque parent contribue à la moitié de la paire allant à la descendance.
Chromatide :
Chacune des moitiés d'un chromosome dans sa forme en X.
Chromatides-sœurs :
Les deux chromatides d'un même chromosome.
Chromatine :
Le génome entier (ADN et protéines) dans sa forme longue et filamenteuse typique de l'interphase (période entre deux mitoses).
Chromatographie :
Une technique de l'analyse chimique par lequel un extrait des composés est séparé en lui permettant d'émigrer sur ou à travers d'un adsorbant (tel que l'argile ou papier) afin que les composés sont distingués comme couches séparées.
Chromatophore :
Cellule du derme renfermant un pigment, souvent capables d'expansions et de contractions ce qui change leur taille, leur forme et leur couleur.
Chromosome :
Organites apparaissant, dans la cellule en cours de division, sous forme de bâtonnets qui subissent des processus complexes de dédoublement et de séparation. Les chromosomes sont les supports matériels des gènes. Toutes les cellules d'une même espèce comporte 2n chromosomes, à l'exception des...
Voilà pour la partie glossaire. (S veto fisch).
Le Discus est un diploïde (bichromatidien, = 2 chromatides par chromosome). Avant la fécondation, les gamètes subissent une méiose. (Passage d’une cellule à 2n bichromatidien à 4 cellules filles (gamètes) à n chromosome unichromatidien).
Pendant cette méiose se produit deux brassages chromosomiques.
En anaphase I, il peut y avoir ou non Crossing-over (échange de morceaux de chromatides, où se situent les gènes, au niveau des chiasmas = point de contact entre les paires de chromosomes homologues appariés), et en Anaphase II il y a la ségrégation aléatoire des chromatides (brassage inter chromosomique).
Avant de commencer, quelques petites définitions simples :

-Mono hybridisme : quand les parents F0 diffèrent d’un couple de phénotype, par exemple la couleur des yeux, ou du corps, …
Phénotype : apparence visible d’un organisme, déterminé par l’influence de l’environnement et la génétique. (Contrairement au génotype, influencé seulement par la génétique). (S veto fisch)
-Di hybridisme, parents diffèrent de deux couples de phénotype, etc. …
-Test-Cross : croisement d’un F1 (issu lui-même d’un croisement) avec un F0 homozygote récessif, permet de déterminer son génotype.
Dans le cas d’un mono hybridisme, avec 1 gène dominant (B= corps Bleu) et l’autre récessif (b= corps blanc), homozygote :
B//B x b//b = 100% de B//b (vu que B dominant, tous les petits expriment le gène Bleu).
On fait ensuite un test-cross, en croisant un F1 avec un b//b.
donc B//b x b//b = 50% B//b et 50% b//b, donc 50% de petits Bleu et 50% de petits blancs.

Autre cas :

Mono hybridisme, gènes Co dominants :

B (corps Bleu) x Bl (corps Blanc)= 100% intermédiaire (B//Bl, soit un mélange des deux couleurs).
On fait un test-cross en croisant un des F1 avec un autre F1 issu du même croisement.
B//Bl x B//Bl = 50% intermédiaire, 25% B et 25% Bl.
Autre cas :
Di hybridisme, Gènes indépendants. (2 couples de phénotypes différents), B (corps Bleu), R (yeux Rouge), b (corps blanc), et o (yeux orange).
Les majuscules (B et R) sont les gènes dominants, les minuscules (b et o) sont récessives.
B//B R//R x b//b o//o = 100% BR car dominant face à Bo
test-cross : F1 x (b//b o//o)
à l’aide d’un échiquier de croisement on trouve le résultat suivant :
25% de BR, 25% de Bo, 25% de bR, 25% de bo.
Donc 4 phénotypes différents sont exprimés, à la deuxième génération.

Autre cas :

Dihybridisme, gènes liés totalement:

BR//BR x bo//bo = BR//bo donc 100% de BR exprimés par les F1.
test-cross : BR//bo x bo//bo = 50% BR//bo et 50% bo//bo, donc 50% de BR et 50% de bo exprimés par les F2.

Autre cas :

Dihybridisme, gènes partiellement liés.

100% de Bleu yeux Rouge en F1, mais pourcentage aléatoire en F2 !
Dans ce cas, c’est le hasard qui fait les choses : il peut y avoir ou non des crossing over (échanges de chromatides pendant la première division méiotique, ou se trouvent les gènes).
Il y a de toute façon 4 phénotypes qui s’expriment en F2, dont 2 qui sont recombinés (corps Bleu et yeux orange, et corps blanc et yeux Rouge), + les 2 phénotypes parentaux.

D’un cas de Dihybridisme avec gènes partiellement liés (cas le plus courant) je pense que ça peut aider à mieux comprendre.
Il y a également des cas de tri hybridisme, etc. … de plus en plus complexe.
De plus, ces théories ne sont valables uniquement pour des souches pures, c’est à dire qui n’ont pas été croisées auparavant (ou alors croisement connu), donc des souches sauvages en général.
Pour les individus issus de croisements inconnus comme la plupart de nos Discus d’élevage, il est impossible de savoir à l’avance quel pourcentage de petits ressembleront à leur père, leur mère, ou mélange des deux.

Voici une méthode d'essai-erreur qui a été largement utilisée dans l'élevage de Discus.

Il y a une connaissance limitée sur la structure génétique de son complexe d'espèces et la base génétique de sa constitution et la gestion des stocks.
Radom amplified polymorphic DNA (RAPD) les empreintes digitales ont été utilisées pour évaluer la diversité génétique parmi les quatre formes sauvages de Discus: Symphysodon Discus (Heckel), S. aequifasciata aequifasciata (vert Wild), S. a. axelrodi (Wild Brown) et S. a. Haraldi (Wild Blue) et cinq variétés cultivées de Discus (Turquoise, Pigeon, Ghost, de cobalt et rouge). Le Mann-Whitney U-test utilisés dans les comparaisons entre les sauvages-forme inters, intervariété cultivée et entre la forme sauvage et cultivée variété similitude indices a révélé que le patrimoine génétique des variétés cultivées de Discus est plus petit que celle de la nature Discus formes.

Non pondérer le groupe paire avec la méthode mathématique (UPGMA) phéno-gramme a montré que les Discus Heckel (disque S.) est génétiquement les plus divergentes en ce qui concerne les trois autres formes sauvages, étant 2,89 fois plus en moyenne la distance génétique des trois autres formes sauvages (Wild vert, bleu et marron) que sauvages vert pour les deux autres formes sauvages (Wild bleu et brun).

Les variétés cultivées sont de 3,18 fois plus proche génétiquement des trois S. aequifasciata formes sauvages (Wild vert, bleu et marron) (moyenne distance génétique = 0,033) que de S. Discus (Heckel) (moyenne distance génétique = 0,105). Ceci suggère que la S. aequifasciata forme sauvage est le plus susceptible d'origine génétique des variétés cultivées.
En outre, il n'existe pas de groupements distincts d'individus de la même variété cultivée en indiquant l'absence d'une base génétique pour la classification actuelle phénotypique des variétés cultivées.

Pollinisation croisée avec les formes sauvages en particulier, le Discus Heckel est recommandé d'augmenter le niveau de variabilité génétique dans les variétés cultivées.( C’est pourquoi en Asie ils sont toujours en demande pour de la base sauvage).

Puis nous passons sûr de la systématique en aquariophilie, plus particulièrement le Discus.

Systématique du genre Symphysodon et remarques :

Le genre Symphysodon, créé par Heckel en 1840, renferme actuellement 2 espèces incontestables : Symphysodon Discus décrit par Heckel comme espèce-type du genre et Symphysodon aequifasciata décrit par Pellegrin en 1903 comme simple variété de Symphysodon Discus.

Si l'espèce Symphysodon Discus n'a pas été démembrée jusqu'ici, P. Schultz établi par contre, en 1960, 3 types de Symphysodon aequifasciata en leur donnant le statut de sous-espèces. De cette étude publiée dans la revue T.F.H. et basée sur un matériel récolté principalement par Axelrodi et Harald Schultz, il résulte la clé de détermination reproduite ci-dessous.
Clé de détermination des formes du genre Symphysodon :
1-a) 44 - 48 écailles sur la rangée médiane et latérale allant de la base de la tête à la base de la queue : flancs ornés de 9 bandes verticales dont 3 sont plus foncés (la première au niveau de l'œil, la cinquième, plus large que les autres au milieu du corps et la neuvième à la base de la queue). Coloration constituée par un grand nombre de lignes longitudinales alternativement claires et foncées. Yeux bleus: Symphysodon Discus Heckel : « Discus vrai » ou « Poisson Pompadour » ou « Discus rouge ».

1-b) 50 - 61 écailles sur la rangée médiane et latérale, flancs ornés de 9 bandes verticales foncées d'intensité sensiblement égale, sauf éventuellement la première et la dernière légèrement plus sombres (la cinquième par contre, ne se différencie guère des autres).

2-a) Présence de stries vermiculées longitudinales sur le corps et les nageoires : voire 3).

2-b) Absence de stries vermiculées longitudinales sur le corps et les nageoires. Parfois quelques stries bleues sur la partie frontale de la tête, Yeux rouges: Symphysodon aequifasciata axelrodi L.P. Schultz : « Discus brun » (le plus commun).

3-a) Stries longitudinales brun foncé sur fond vert foncé. Yeux brun-rouge: Symphysodon aequifasciata aequifasciata Pellegrin : « Discus vert ». Rare a très rare.

3-b) Stries longitudinales bleu vif sur fond brun foncé. Yeux rouges vif: Symphysodon aequifasciata Haraldi L.P. Schultz : « Discus bleu ». Géographiquement très localisé dans le cours supérieur de l'Amazone.

Remarques :

Compte tenu des nombreuses variations de la coloration des spécimens d'élevage et des nombreuses hybridations et sélections possibles, cette clé de détermination n'est pas aussi rigoureuse que les aquariophiles pourraient le souhaiter, au moins en ce qui concerne les formes de Symphysodon aequifasciata. Les auteurs admettent qu'il est pratiquement impossible, dans le cas de spécimens d'élevage, de différencier le Discus brun du Discus vert. D'autre part, de nombreux intermédiaires existent entre le Discus vert et le Discus bleu. En outre, d'après H. Pinter, les descendants des Discus bleus élevés en captivité ne sont jamais aussi bleus que les parents importés. Il est donc raisonnable d'admettre, dans l'état actuel des connaissances, que la détermination des spécimens d'élevage, les plus fréquents sur le marché, est impossible au niveau de la sous-espèce. Le « Discus sauvage » le plus répandu dans le commerce est le « Discus brun », Symphysodon aequifasciata axelrodi, les autres n'ayant été que très rarement importés.

Il est donc parfaitement logique, compte tenu de ces remarques, de ne parler ici que de Symphysodon Discus Heckel (Discus vrai) et de Symphysodon aequifasciata Pellegrin.

De nouvelles et récentes informations (fin 2006) viennent bouleverser un ordre, finalement assez bien établi, avec la possible création d'une 3ème espèce de Discus : Symphysodon tarzoo. Je cite :
"L'espèce de Discus de l'ouest du bassin amazonien, bien connue des aquariophiles sous le nom de Discus Tefé -de son lieu d'origine-, est désormais distincte sous la nouvelle appellation de Symphysodon tarzoo. Elle rejoint donc les deux autres espèces reconnues, Symphysodon Discus et Symphysodon aequifasciatus. Décrit par JS Ready, EJG Ferreira et SO Kullander, le Symphysodon tarzoo se distingue des 2 autres espèces notamment par la présence de points rouges sur la nageoire anale et sur le corps."

COMPORTEMENT ET FORMATION DU COUPLE :

Le plus difficile à réussir dans la reproduction des Discus n’est pas la formation du couple, ni la ponte, ni la garde des oeufs, ni l’éclosion, mais la croissance des alevins.
Pour faire de la reproduction de Discus, il faut à la fois de la place, du temps libre, le matériel adéquat, et le budget correspondant. Contrairement aux idées reçues, il ne suffit pas de placer un cône de ponte dans un aquarium d’ensemble et puis d’attendre que des alevins éclosent.

L’objet de cette chronique est de vous fournir les informations utiles pour vous aider, vous les débutants dans la reproduction des Discus afin d’éviter certaines mésaventures préjudiciables à la bonne santé des futurs parents, et des petits.

Pour commencer il faut un couple de Discus composé d’un mâle et d’une femelle adultes : c’est-à-dire âgés d’au moins 12 à 18 mois. Il n’est pas facile de repérer les males des femelles à par attendre que des couples se forment et qu’ils veuillent bien pondent dans l’aquarium. On repère ainsi qui des deux prétendants déposent les oeufs et qui les féconde : détermination du sexe de chaque individu.

Le mâle possède un spermiducte de forme conique et pointue.

La femelle possède un oviducte (conduit cylindrique).

Concernant la reproduction des Discus, il ne suffit pas d’acheter un couple déjà formé car rien ne garantit que le couple se reproduise dans le bac de reproduction.
Il faut choisir avec soin un couple reproducteur qui soit motivé pour frayer car de nombreux facteurs extérieurs peuvent perturber le processus : stress, environnement, compatibilité, qualité de l’eau, nourriture, acclimatation,...à l’erreur d’un de ses éléments, voilà votre reproduction compromise.
On peut déclencher une ponte en changeant les paramètres de l’eau. On passe progressivement les Discus d’une eau de PH 6,5 et de conductivité de 350µs à une eau de PH 5,5 et de conductivité de 150 à 100µs,voire moins, mais il faudra remonter la conductivité après l’éclosion, pour fortifier(calcifier les petits, avec ajout de bleu de méthylène, juste après la ponte pour éviter le pourrissement de ces derniers.

La formation d’un couple :

En aquarium, cela s’observe facilement puisque les Symphysodons adoptent un comportement inhabituel : Les deux protagonistes sont fréquemment ensemble et frétillent en se secouant lorsqu’ils sont l’un à côté de l’autre. La fréquence des soubresauts et des secousses augmentant au fil du temps.
Ils s’isolent près d’un support qui leur servira pour la ponte (ils "marquent" leur territoire et leur périmètre de ponte).ils nettoient un endroit bien particulier, à leurs convenances.
Un périmètre de sécurité virtuelle va être ainsi créé, et le mâle évitera quiconque de s’en approcher.
L’un des deux (le mâle) devient très agressif envers les autres occupants du bac.
Les partenaires se touchent les flancs et s’attouchent avec leur bouche.

Au stade final, les partenaires nettoient le support qui servira à la ponte (imminente).attention l’attitude de notre Discus n’est pas le même en milieu naturel
Le support de ponte est nettoyé très soigneusement avec leur bouche, les Discus enlèvent toutes les impuretés. Ils peuvent ainsi nettoyer plusieurs emplacements différents avant de se décider et de porter leur choix sur un endroit bien précis du bac.
Mais voyons coté nature, comment cela se passe !!.(
Trop beau ! Comme quoi leur mode de "repro" en milieu naturel réserve de belles surprises !

Le comportement évolué des cichlidés fascine les aquariophiles. Mise à part la faculté d'apprentissage qu'ils montrent en captivité (notamment chez l'oscar, souvent considéré comme l'équivalent aquatique du chien), on peut citer leur mode de reproduction : quand les œufs ne bénéficient pas d'une incubation buccale, maternelle, paternelle ou biparentale, ils sont jalousement surveillés par les parents, qui n'hésitent pas à veiller sur leur progéniture longtemps après l'éclosion, en offrant, pour certaines espèces, leur bouche comme protection et moyen de locomotion aux alevins. (Extrait de Wikipédia).

Bien sûr la variante ne consiste pas à élever les juvéniles dans la bouche mais plutôt de les garder et ou de les déplacer en cas de danger ceci est visible surtout dans le milieu naturel.
Cela représente bien une incubation courte mais néanmoins existante et vue avec plusieurs dizaines de petits en bouche d’ailleurs ils les recrachent sur le nid lorsqu’ils tombent dans le sable, ils les reprennent un par un et vont les recoller sur le pseudo nid).

Ne pas confondre avec l’incubation des cichlidés africains.

Leur reproduction se fait par incubation buccale, c’est-à-dire qu’ils ont un mode d’incubation spécifique avec la conservation des œufs ou des larves dans la cavité buccale d’un parent (parfois les deux).cette incubation permet une protection efficace de leur progéniture.
Bien que les avantages directs de incuber dans la bouche telle que la protection et le transport des descendants sont connus, il est difficile de savoir si l’incubation buccale offre des avantages supplémentaires aux embryons pendant l'incubation. En outre’ incubation buccale pourrait encourir des coûts négatifs sur les poissons parents, en raison des possibilités limitées d'alimentation. Parental tilapia (Oreochromis spp.) Affichent une forme élaborée de l'autorité parentale par incubation des embryons nouvellement éclos dans la cavité buccale par voie orale jusqu'à la complète absorption du sac vitellin.

Afin de comprendre les aspects fonctionnels de l’incubation buccale, nous nous engageons une approche protéinique pour comparer mucus oral échantillonné à partir incubateurs buccaux et les non-incubateurs buccaux, respectivement. La majorité de protéines identifiées auparavant dans d’autres liquides biologiques ou de mucus riches en organes dans différents organismes. Nous avons montré également la régulation à la hausse de 22 protéines et la régulation vers le bas de 3 protéines de mucus recueillis auprès des incubateurs buccaux. Protéines gradient antérieures, l'hémoglobine bêta-Une chaîne de globine et les niveaux d'alpha-2 sont plus faibles dans les échantillons incubateurs buccaux. Incubateur buccal mucus oral collectivement montré augmenter les niveaux de protéines liées aux propriétés du cytosquelette, voie glycolytique et de la médiation du stress oxydatif. Globalement, les résultats suggèrent la réponse au stress cellulaire, probablement pour soutenir la production de mucus au cours de la phase incubés dans la bouche. (Documentation et Pub Med et Wikipédia.
Mais revenons sur notre couple de Discus !!!.

Activité parentale :

Les soins prodigués à la ponte puis aux alevins par les parents peuvent se résumer ainsi : Surveillance de la ponte assumée parfois à tour de rôle, parfois exclusivement par l'un ou l'autre parent.
Ventilation de la ponte par des mouvements réguliers de va-et-vient d'une des deux nageoires pectorale. La turbulence très légère ainsi créée aère, oxygène, ventile les oeufs et évite tout dépôt de corps étrangers sur la ponte.

Nettoyage :

les grosses particules de corps étrangers et les oeufs blancs sont enlevés à l'aide de la bouche. Aide à l'éclosion : les parents mâchonnent les oeufs en fin d'incubation dans ce but.
Protection des alevins : à l'éclosion ceux-ci sont pourvus de glande de fixation sur la tête qui leur permet d'adhérer à un support en attendant de nager librement. Les alevins sont rassemblés en lieu sûr et en essaim par les parents.

Ils sont jalousement surveillés par les parents, qui n'hésitent pas à veiller sur leur progéniture longtemps après l'éclosion, en offrant, leur bouche comme protection et moyen de locomotion aux alevins. Pendant quelques jours et à la vue d’un prédateur.et croyez-moi en Amazonie ce n’est pas le nombre de ces derniers qui manque.
Nourrissage : après résorption de la vésicule vitelline les alevins commencent à absorber des proies très fines mais picorent également la tête et les flancs des parents, qui sécrètent une substance ,un mucus indispensable, qui suinte au travers des pores de leur peau pour nourrir leur progéniture, indispensable à la survie des alevins. Une ponte peut générer plus d’une centaine d’œufs. La femelle dépose ses œufs sur un support subvertical que le mâle féconde par la suite. Les deux premiers jours après l’éclosion, les petits se nourrissent de leur sac vitellin puis ils migrent sur le dos des parents et se nourrissent de cette substance pendant 7 à 10 jours. Dès que les petits sont suffisamment développés, ils se nourrissent de façon autonome. Il n’est pas rare de voir les jeunes s’agglutiner autour de leurs parents. Cette caractéristique (convergence avec les mammifères) a également été observée dans les poissons du genre Uaru amphiacanthoides.

Mais reprenons le file de notre reproduction !!.voyons une autre ponte !!.

Lorsque toutes ces conditions sont réunies, la ponte pourra commencer.

La femelle fera des passages successifs sur le support choisissent en lâchant ses oeufs que le Discus mâle fécondera immédiatement en effectuant aussi des passages successifs sur le support.
Le frai terminé le couple entreprend une garde assidue: l'un des deux parents surveille les oeufs tandis que l'autre monte la garde en assurant la surveillance du territoire. La ponte est surveillée en permanence et ventilée par les parents. Au bout d'environ trois jours et demi les oeufs font place à des larves qui, chez moi, étaient constamment prises en bouche et mâchonnés, puis recrachées, au gré de l'humeur parentale, sur toutes les faces du cône de ponte. Entre 48 à 72 h, après leur naissance les larves s'essayent à la nage libre puis prennent leur envol tout en restant très proches des parents qui ont revêtu une robe couleur noir foncée pour mieux être repérés par leurs descendances. Dès ses premiers instants les jeunes se nourrissent du mucus développé sur le dos des parents.

Le bac idéal pour la reproduction d’un couple est d’environ 100 litres. L’hygiène devra être rigoureuse, draconienne, drastique, sévère, inexorable, obligatoire le PH compris entre 5,5 et 6,5 et la conductivité inférieure à 150 microsiemens.
Il faut disposer d’un cône de ponte et éventuellement d’une veilleuse pour la nuit, avec un intrus serait le mieux genre plecostomus, qui, assurera le rôle de dérangeur. Ce qui permettra à notre couple de redoubler de vigilance auprès de leur progéniture.

 partir de ce moment, le transfert du couple en bac de reproduction devient impératif.

Après ce transfert, le couple recommencera le nettoyage du support de ponte avec leur bouche. Vous êtes à la tête d’un cycle, pas d’erreurs, pas de précipitations, de la méthodologie, rien n’est plus beau qu’un couple de Discus vous ayant fait confiance pour amener à terme l’objectif d’une vie.
Conclusion :
Un rendez-vous que je ne manquerai pas. Cette synthèse est possible grâce à l’observation et à des recoupements d’informations en temps voulus. Un condensé extraient de certains articles intéressants, avec la composition, de mes observations. (N’en déplaise à mauvaises langues qui se pratiquent sur l’internet), compléments aussi sur la librairie aquariophiles, je ne m’approprie pas tout le travail fait en amont, les formulations de critiques en Europe vont bon train. Je reste confiant pour la plus grande satisfaction d’un aquariophile responsable, cherchant la vérité sur son hobby.
Rappel à la loi, elle est pourtant simple !!!.

L214-1. Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.
Dans la nature tout a été colonisé pratiquement l'ensemble des territoires et des biotopes de la planète. Il en est des poissons comme des autres espèces et ils se sont adaptés à l'ensemble des biotopes disponibles.

Ce qu'il faut retenir, c'est que ces adaptations ne doivent rien au hasard et qu'elles répondent à un impératif de survie. Selon les lois de Darwin, les espèces se modifient par la pression du milieu vers une sélection des sujets les plus aptes à vivre dans les conditions locales.

Pour l'aquariophile, ces poissons ont besoin de retrouver les mêmes conditions de milieu sous peine de disparaître. Le marché aquariophile à des circonviennes sur les poissons que l'on trouve dans les magasins. La convoitise acharnée produit des astigmatismes commerciaux. Alors de la mansuétude pour respecter les donner paramétriques et les caractéristiques de nos Symphysodons.

Remerciements :

Pour l’hébergement, les sorties, l’assistance sur place, les repérés, les balades, les échappées, les escapades, les découvertes, les expéditions en amazonie, dans la région du para, sur le Tapajos, Allenquer mais aussi sur le Nhamundã, puis plus loin avec le selva viva et le rio Napo, etc…. mais également en Asie, Kuala Lumpur, Penang, Singapour, Malaisie, Thaïlande, Bangkok, visitent des plus grandes et plus belles fermes de Discus du monde. Des reproducteurs de Discus, toutes les phases et les secrets de ses éleveurs. Des renseignements à ne pas mettre en toutes les mains. Une confiance établie sur un cycle de plusieurs années.
Ces indications ne sont pas dues aux hasards, mais à la persévérance, l’opiniâtreté, l’obstination, la ténacité, des aquariophiles aventureux voulant comprendre sur le biotope, la vie des Symphysodons ou nous percevons quelques brides de sa vie. Une expérience enrichissante, et pleine de danger et d’imprévu. Filmer en milieu naturel comporte des risques, surtout avec les serpents, je vous invite lors de notre prochaine expédition ; les images ainsi récoltées non plus les mêmes valeurs. Notre quête est une goutte d’eau dans l’immensité que représente l’amazone.

Remerciements :

Avec mes respects pour les condottières que nous avons précédés et suivis.
William G. R. Crampton
Qui a effectué des recherches dans la fin des années 90, et qui travaillait
Plus particulièrement sur les signaux électriques en zone Neotropical.

Merci pour la base de cet écrit par benchi pour l’initiation à la génétique.

H back, C Isabet, qui sont mes compagnons pour la prochaine expédition et qui veillent sur moi.

H back, C Isabet, J. Albert, H. Bleher, T. Hrbek, E. Huusela, H. López Fernandez, R. Lowe-McConnell, J. Prêt, T. Silva, et S. Willis ont partagé leurs idées. Pour assistance sur le terrain Je remercie J. Alves de Oliveira et S. Esashika. C. Paxton a fourni des conseils statistiques. J.-Celso Malte identifié B. cichlae. Financement et soutien ont été fournis par l'Institut Mamirauá, Conselho Nacional de Desenvolvimento Tecnológico e Científico (CNPq) (subventions 380602/96, 2/381597/97-0), le Département britannique pour le développement international. Financement au cours de la phase d'écriture a été fournie par la National Science subvention de la Fondation DEB-0614334.Collecte a été autorisée par un permis, y compris IBAMA 0492/99-12. . Soins aux animaux est conforme aux directives du CNPq.
Ouvrages et articles cités :
Revue scientifique proceedings of the society.
References:
Catalogue ichthyologique | California Academy of Sciences | Version 2012 | research.calacademy.org/research/ichthyology/catalog/fishcatmain.asp.
Benedito-Cecilio, E., CARM Araujo-Lima, BR Forsberg, MM Bittencourt & LA Martinelli. 2000. Les sources de carbone de la pêche en Amazonie. Gestion des pêches et de l'écologie, 7:305-314. http://www.passeportsante.net
Araujo-Lima, CARM, B. Forsberg, R. Victoria & L. Martinelli. 1986. Les sources d'énergie pour les poissons détritivores dans l'Amazone. Science, 234:1256-1258.
Bagenal, la tuberculose et le FW Tesch. 1978. Âge et de la croissance. Pp. 101-136. Dans: Bagenal, T (Ed.).Méthodes d'évaluation de la production de poisson en eau douce. Oxford, Blackwell Scientific Publications.
Araujo-Lima, CARM & M Goulding. 1997. Si fécond un poisson: l'écologie, la conservation et de l'Aquaculture du Tambaqui de l'Amazonie. New York, Columbia University Press.
Ayres, JM 1993. Comme Matas de Várzea do Mamirauá - Médio Solimões Rio. Brasília, au Brésil, Sociedade Civil Mamirauá / CNPq.

Références externes : Sur les autres projets Wikipédia :

Symphysodon, sur Wikipédia Commons Symphysodon, sur Wikispecies
Un ouvrage de référence, thèse vétérinaire : SYMPHYSODON : MERVEILLEUX DISCUS

Référence Catalogue of Life : Symphysodon (en) (consulté le 10 sept. 2012)
Bleher, H. 2006. Bleher de discussion. Volume I. Pavie, en Italie, Aquapress.
Référence Fish Base : liste des espèces du genre Symphysodon(en)(site miroir)
Référence Animal Diversity Web : Symphysodon (en) (consulté le 10 sept. 2012)
Référence ITIS : Symphysodon Heckel, 1840 (Fr) (+ version anglaise (en))
Référence World Register of Marine Species : taxon Symphysodon (en)

http://discus.benchi.fr/tag/discus/page/2/ 10 juin 2009 in génétique du Discus.
Lire plus: http://www.aquaportail.com/definition-2709-mastication-des-oeufs.html#ixzz240NEj5QT
Lire plus: http://www.aquaportail.com/fiche-poisson-680-symphysodon-discus.html#ixzz23 qHLQE
http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.flmnh.ufl.edu%2Fgymnotus%2Fwillc
http://www.association-discus-passion.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=9605
http://www.eau-loire-bretagne. Fr/espace éducatif/outils pédagogiques/éducateurs et enseignants/CP1 LD.pdf.
http://aqua.net.free.fr/contenu/poissons/ac poissons.html http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/m .
Département de biologie, University of Central Florida, PO Box 162368.Orlando, FL, 32816, États-Unis.

Pour éviter toutes sortes de récriminations je puise mes sources sur (lr 54 et internet).

Merci de répliquer à cet article et de me donner votre point de vue.

Source, esprit amazone http://espritamazone.e-monsite.com.

www.passeportsante.net http://recettes.doctissimo.fr.

A plus discussophilement Eidge 54.
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